Je reviens sur la soit disant histoire de quotas dans le foot français. Si j’ai bien compris, il n’était pas réellement question de quotas mais de la prise en charge des joueurs bi-nationaux, joueurs qui pouvaient être formés par la FFF avant de choisir de jouer pour leur autre pays. Et donc joueurs qui étaient formés aux frais de la FFF et pour le bénéfice d’une autre fédération. Les chiffres que j’ai entendus font état de 30 joueurs bi-nationaux formés par le FFF avec en définitive 26 joueurs qui n’ont pas choisis la France. Je ne sais pas trop sur quelle durée ces données sont valables mais la statistique me semble très parlante.

Et il me semble donc naturel de réserver plus de places de formation à des joueurs qui au final porteront effectivement le maillot de l’équipe de France. Rien de bien répréhensible donc au premeir abord.

Ensuite, les bi-nationaux sont, en France, très majoritairement des noirs et des arabes. C’est un constat et on ne peut rien y faire. Et les médias, toujours à la recherche de sujets polémiques, se sont engoufrés dans la brèche en prétendant que la FFF voulait limiter le nombre de joueurs black-beurs dans les centres de formations, sans faire référence à une éventuelle bi-nationalité. Raccourci facile à faire pour des chercheurs d’histoire.

Après, malheureusement, la France est un pays où on ne peut parler des noirs et des beurs qu’en bien sous peine d’être traité de raciste, de membre de FN, j’en passe et des meilleurs. De là découle toute la polémique sur les quotas dans le foot français.  FOUTAGE DE GUEULE !

La France a un problème avec les noirs, avec les arabes, avec les musulmans. On peut en penser du bien ou du mal mais c’est malheureusement comme ça. Donc, au lieu de diaboliser toute tentative de discussion sur ces sujets, il faut en parler calmement, à tête reposée et sans pression pour traiter le sujet. Le faire à chaud dans la polémique ne peut aboutir qu’à un échec où tout le monde sera perdant : eux et la France. C’est là que l’on attend des hommes politiques éclairés mais on sait bien que l’on ne possède pas ce genre de profil en France aujourd’hui.  A force de ne pas traiter l’abcés à froid, il explosera un jour avec des dégats collatéraux importants. L’essor du FN en étant un.

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